Lupus : Facteurs de risque, cause et prévention

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Le système immunitaire se compose de cellules spécialisées capables de reconnaître et attaquer les substances étrangères, tels les virus et les bactéries. Elles sont assistées de différentes substances chimiques et protéines secrétées par l’organisme, dont les anticorps.

Le lupus est un dérèglement du système immunitaire qui s’attaque à ses propres tissus. Des anticorps (ou auto-anticorps) détruisent l’organisme et se répandent partout, provoquant l’inflammation de plusieurs organes.

À noter : Souvent difficiles à diagnostiquer, les symptômes du lupus varient beaucoup d’une personne à l’autre. Un état de fatigue persistant qui ne s’améliore pas, même avec suffisamment de sommeil ou de repos, en est l’un des signes les plus fréquents.

Facteurs de risque

  • Femmes ;
  • Entre 15 et 45 ans ;
  • la Population d’origine africaine ;
  • Antécédents familiaux de lupus ;
  • Infection par le virus d’Epstein-Barr ;

Il existe quatre formes de lupus. La plus grave est le lupus érythémateux disséminé (LED) qui provoque un gonflement et une fragilité des articulations, des éruptions cutanées, un état de fatigue, des troubles du système nerveux central et des lésions rénales.

Le lupus érythémateux discoïde est une affection chronique de la peau caractérisée par l’apparition de plaques rouges sur le corps, surtout sur le visage et le cuir chevelu.

Dans de rares cas, il peut s’aggraver et devenir un LED.

Le lupus peut survenir après la prise de certains médicaments. Il disparaît en général rapidement à l’arrêt du traitement.

Le lupus néonatal est la forme la plus rare de cette maladie. Elle survient chez les nouveau-nés dont la mère est atteinte de lupus car ces bébés reçoivent les auto- anticorps maternels à la naissance.

Causes

La cause exacte de cette pathologie auto-immune reste inconnue mais il est vraisemblable que plusieurs facteurs entrent en jeu. La génétique joue de toute évidence un rôle important, puisque des antécédents familiaux de lupus prédisposent au développement de la maladie.

Les études montrent par ailleurs que les infections par des virus comme l’Epstein-Barr peuvent provoquer une récidive de LED, sans que cela semble être une cause primaire.

Il paraît exister un lien entre certains médicaments délivrés sur ordonnance et le lupus. Il s’agit, par exemple, de la chlorpromazine (antipsychotique), de l’hydralazine (hypotenseur), de l’isoniazide (antituberculeux), d’antibiotiques et de traitements contre les maladies cardiaques (bêtabloquants et procamnamide).

Les œstrogènes influeraient aussi notablement sur le développement de la maladie, qui est de fait plus courante chez les femmes. Les pilules contraceptives et les traitements hormonaux substitutifs peuvent aggraver les symptômes.

Prévention

Les recherches sont en cours.

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