Lymphomes : Causes, risques & traitement

Le système lymphatique fait partie du réseau de protection contre les virus, les bactéries et les cellules anormales. Le lymphome est une multiplication incontrôlable de certaines cellules du système lymphatique. Les deux principaux types de lymphocytes sont les B et les T, en fonction du type de cellules qui s’y développent.

Il existe deux catégories de lymphomes qui peuvent toucher les autres ganglions lymphatiques et les organes : les lymphomes (malins) non hodgkiniens et la maladie d’Hodgkin (maligne).

À travers les vaisseaux lymphatiques, un liquide clair appelé lymphe est transporté vers les ganglions lymphatiques situés dans le cou, sous les aisselles, au niveau du thorax, dans l’abdomen, et à l’aine. Ces ganglions fabriquent et stockent des cellules immunitaires spéciales, les lymphocytes, chargées de détruire les substances étrangères ou dangereuses pénétrant dans l’organisme.

Lymphomes : Facteurs de risque

  • Hommes
  • Exposition à des produits chimiques (pesticides, solvants, fertilisants)
  • Plus de 60 ans
  • Système immunitaire affaibli par des infections virales ou des médicaments
  • Antécédents familiaux de lymphomes

Les causes

Si l’origine exacte des lymphomes n’est pas certaine, on sait que la maladie se développe suite à des dommages subis par l’ADN des lymphocytes. Ceux-ci en viennent à croître anormalement, ce qui génère une tumeur.

La prévention

Il est impossible de prévenir l’apparition d’un lymphome.

Diagnostic

Les ganglions lymphatiques situés dans le cou, sous les aisselles et à l’aine sont examinés afin d’évaluer leur gonflement et leur grosseur, principaux symptômes de la maladie.

Elle se signale aussi par des sueurs nocturnes, un état de fatigue, une perte de poids et des démangeaisons.

Un examen sanguin détermine la quantité de cellules sanguines dans l’organisme et évalue le fonctionnement du foie et des reins. Des composants tels que la lacticodéshydrogénase (LDH), dont le niveau est en général plus élevé en cas de lymphome, peuvent être recherchés. Puis, une biopsie permettra d’étudier les cellules lymphatiques et de déceler toute anomalie. Enfin, l’imagerie médicale identifiera les organes atteints par le cancer.

Traitements

CHIMIOTHÉRAPIE ET RADIOTHÉRAPIE – Ces deux processus sont souvent utilisés. Le premier est l’administration de médicaments puissants qui tuent tant les cellules anormales que normales alors que les rayons de haute énergie de la radiothérapie visent les cellules tumorales. Des composants radioactifs peuvent aussi être injectés directement dans la circulation sanguine.

IMMUNOTHÉRAPIE – C’est l’utilisation des anticorps pour détruire les cellules cancéreuses. D’autres substances peuvent être administrées qui renforcent la capacité du système immunitaire à répondre aux cancers. Le polysaccharide K, composé dérivé des champignons, semble améliorer la fonction immunitaire et avoir des propriétés anticancéreuses.

ACUPUNCTURE – L’association de cette branche de la médecine chinoise à un traitement allopathique a entraîné une atténuation des symptômes chez certains patients.

ANTI-OXYDANTS – Le coenzyme Q1O est un antioxydant qui stimule le système immunitaire.

Voir aussi : Fièvre

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