La cocaïne (ou chlorhydrate de cocaïne) est un psycho-stimulant issue d’une substance d’origine végétale. Elle résulte de la transformation de feuilles de cocaïer, un arbre d’Amérique du Sud et d’Afrique de l’Est.

La cocaïne peut engendrer très vite une très forte dépendance. Le crack ou « free base » est un des dérivés de la cocaïne.
Souvent présentée sous la forme d’une poudre blanche inodore, cette drogue dure, classée dans la famille des stimulants est le plus souvent absorbée et consommée par voie nasale (« sniffer une ligne de coke »), moins souvent par voie pulmonaire (produit chauffé afin d’en inhaler les vapeurs) et/ou intraveineuse (injection avec une seringue). Dans les deux derniers cas, c’est souvent le crack (free base) qui est utilisé.

Le crack

Le « crack » ou « free base », est un dérivé du chlorhydrate de cocaïne. Il agit de la même manière que la cocaïne à la différence que l’effet est plus violent, plus rapide et bref. L’effet du crack est donc quasiment instantané (1 à 2 minutes avant de voir les premiers effets) contrairement à la cocaïne (entre 10 et 20 minutes en moyenne). En revanche les effets de la free base sont bien plus courts (entre 5 à 15 minutes contre 1h avec la cocaïne).

Effets et dangers de la cocaïne

La consommation de cocaïne provoque immédiatement l’euphorie et l’indifférence à la fatigue, à la douleur. Elle plonge le consommateur dans un sentiment de toute puissance intellectuelle. Cet état passager laisse très vite place à la « descente » soulignée par des états de types dépressifs, anxieux et d’irritabilités. Lors cette descente survient de nombreux suicide.
Très vite, la cocaïne conduit au « craving » : l’irrémédiable et irrépressible envie de consommer le produit (cela plus ou moins longtemps après la dernière prise – selon l’accoutumance et la sensibilité du consommateur). Certains calment leurs envies par une consommation ponctuelle d’héroïne ou par des médicaments psychoactifs.Il faut savoir que dans un gramme de cocaïne vendue, il n’y a que 20 à 30% de cocaïne pure.
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Quelles autres substances sont alors présentent et quels autres risques font-elles courir aux consommateurs ?

Que l’on parle de crack ou de cocaïne et que la consommation soit ponctuelle ou régulière, elle peut avoir un réel impact psychique et physique sur le consommateur. Peu importe la quantité, la manière de la consommer, ou encore la cadences des prises : des conséquences graves peuvent survenir.

Effets immédiats

Le consommateur peut être :
• Violent, agressif, suicidaire etc.
• Nauséeux, subissant des troubles digestifs.
• Temporairement fatigué (état qui provoque souvent la surconsommation pour retrouver un état euphorique).
• Victime de crampe, de spasmes, de tremblements plus ou moins importants.
• Éprit de douleurs musculaires plus ou moins intenses etc.

Effets à moyen terme

L’usager ressent :
• Fort état dépressif.
• Forte dépendance au produit.
• Une Exclusion sociale et financière.
• État physique diminué (trouble de l’alimentation et du sommeil).
• Humeur instable et forte irritabilité.
• La dégénérescence des neurones etc.

D’un point de vue général

Des complications physiques et psychiques :
• Les vaisseaux sanguins se contractent dans leur grande majorité. Les tissus se détériorent parce qu’ils manquent d’oxygène et qu’ils ne sont pas assez irrigués.
• Lorsqu’elle est sniffée, de manière quasi systématique, la cloison nasale se perfore chez les consommateurs réguliers.
• La pression artérielle et la vasoconstriction augmente, ce qui entraine très souvent des complications cardiaques (accident cardiaques, le plus souvent chez les individus consommant de fortes quantité de tabac).
• AVC, convulsions … surviennent également régulièrement chez les usagers.
• Les consommateurs de crack, sont eux aussi victimes de complications pulmonaires (résultant du mode d’administration : inhalation de vapeur).

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